Optimisez le flux de travail et la prévention des escarres : automatisez la rotation latérale à 30°
Jusqu'à 44% des patients hospitalisés finissent par développer des escarres. Le taux de mortalité lié aux escarres est 2 à 6 fois plus élevé que ceux liés à d'autres maladies, avec 60 000 décès par an dus à cette complication selon le NIH. De plus, les escarres sont la troisième maladie la plus coûteuse après les cancers et les maladies cardiovasculaires.1 Les facteurs qui augmentent le risque de développer des lésions de pression comprennent l'état du patient, notamment sa mobilité, sa perception sensorielle, son obésité, son diabète, son alimentation et sa perfusion, ainsi que les facteurs environnementaux tels que la pression, la force de cisaillement et la friction, l'accumulation de chaleur et l'humidité.2 Il est essentiel de mettre en place des dispositifs appropriés de prévention des escarres, tels que des matelas à pression réduite ou à redistribution de pression, afin d'atténuer les risques d'escarres, et de déterminer des traitements personnalisés, notamment des procédures de rotation, sur la base des directives et des résultats de l'évaluation individuelle du risque d'escarres de chaque patient.
Le fait de tourner régulièrement les patients en position latérale à 30° réduit l'incidence des escarres.
Le risque de lésions de pression augmente lorsque les personnes immobiles sont incapables de se retourner ou de bouger volontairement. Le repositionnement des patients gravement malades nécessite une réflexion et une planification minutieuses. Les directives EPUAP/NPUAP/PPPIA recommandent de tourner régulièrement les patients en position latérale à 30° afin de réduire l'incidence des escarres par rapport aux soins habituels (position latérale à 90°). Les personnes placées en position latérale à 90° étaient 3,7 fois plus susceptibles de développer des escarres que celles placées en position latérale à 30°. Il est recommandé de dormir en position latérale à un angle de 20° à 30° ou à plat dans le lit, sauf contre-indication, pour les personnes capables de changer elles-mêmes de position. Chez les patients gravement malades qui ne tolèrent pas les rotations incrémentielles, les stratégies de repositionnement à mettre en œuvre comprennent les transferts de poids, d'amplitude passive des mouvements, le repositionnement des extrémités, la rotation de la tête, le flottement des talons et les rotations à angle réduit. L'utilisation de ces méthodes doit être adaptée à la tolérance individuelle.2

Image 1 : réglage de la position de rotation latérale à 30°.
Un repositionnement toutes les 2 à 4 heures est largement accepté.
Les directives de l'EPUAP/NPUAP/PPPIA recommandent également de déterminer le niveau d'activité du patient et sa capacité à se repositionner afin de guider les professionnels de santé dans leur prise de décision quant à la fréquence et à l'ampleur de l'aide qu'ils apportent aux patients pour se repositionner. Il n'existe aucune preuve claire quant aux positions et fréquences de repositionnement particulières les plus efficaces pour prévenir les lésions de pression chez les adultes.2 Changer de position toutes les 2 à 4 heures est largement accepté comme une recommandation provisoire pour une pratique optimale.3
Optima Turn optimise le processus de soins en fournissant un flux de travail automatisé. Il redistribue automatiquement la pression pour s'adapter aux différentes morphologies des patients et améliore le soulagement de la pression sur tout le corps ainsi que le confort grâce à une meilleure immersion et un meilleur enveloppement. Les soignants peuvent mettre en place des cycles de rotation automatisés avec des fréquences (10, 20, 30 ou 60 minutes) et des angles (10, 20 ou 30 degrés) personnalisables. Cela réduit considérablement le temps et le coût des soins des plaies dans les hôpitaux. De plus, la fonction de rotation automatisée réduit considérablement la complexité de la procédure de rotation des patients et la charge de travail du personnel infirmier grâce à une intervention manuelle minimale, ce qui est très utile, en particulier dans les environnements de soins intensifs.
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Références :
1. Afzali Borojeny, L., Albatineh, A. N., Hasanpour Dehkordi, A., & Ghanei Gheshlagh, R. (2020). The Incidence of Pressure Ulcers and its Associations in Different Wards of the Hospital: A Systematic Review and Meta-Analysis. International journal of preventive medicine, 11, 171. https://doi.org/10.4103/ijpvm.IJPVM_182_19
2. National Pressure Injury Advisory Panel. (2019, March 13). Pressure Injury Prevention--Repositioning Frequency. Npiap.com. https://npiap.com/store/viewproduct.aspx?id=14123202
3. Schindler, C. A., Mikhailov, T. A., Kuhn, E. M., Christopher, J., Conway, P., Ridling, D., Scott, A. M., & Simpson, V. S. (2011). Protecting fragile skin: nursing interventions to decrease development of pressure ulcers in pediatric intensive care. American journal of critical care : an official publication, American Association of Critical-Care Nurses, 20(1), 26–35. https://doi.org/10.4037/ajcc2011754